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  • Alain Lecomte
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CC

Sous l'encre...

Koraichi500
Les quatre princes... je les ai côtoyés il y a bien longtemps, bien maladroitement : le bambou, l'orchidée, le prunus et le chrysanthème.
Je les ai caressés avec le pinceau et l'encre noire de nuit.
Et puis la main a trouvé dans le calame d'autres lignes, l'esprit a voyagé vers d'autres cultures.
La main s'est arrêtée, mais l'esprit est toujours en éveil, sensible à la calligraphie, son souffle, son intelligence, ses messages.
Dans cette exposition à venir, si infime soit le poids du calame, grand veut être son pouvoir pour tenter de répondre à la question « Comment fonder poétiquement, artistiquement une nation en exil ? »
Le plasticien Rachid Koraïchi, le poète Mahmoud Darwich et le calligraphe Hassan Massoudy ont ainsi construit ensemble un chant gravé autour de cette question.
Koraichi3_500
À découvrir, Une nation en exil, exposition qui se tiendra du 23 mai au 30 juin 2008
à l’Institut des Cultures d’Islam
19-23 rue Léon - 75018 Paris.

Crédits photographiques : Mahmoud Darwich, Rachid Koraïchi, Hassan Massoudy.

Arts tribaux himalayens

Himalaya2
Au Salon du Vieux Colombier de la Mairie du 6ème, 78, rue Bonaparte à Paris, se tient une très belle et malheureusement un peu trop confidentielle exposition, du 30 novembre au 31 décembre 2007 :

Masques & Arts tribaux himalayens

Himalaya_3François Pannier et la Galerie du Toit du Monde nous invitent à découvrir masques, statuaire mais aussi de nombreux objets associés au chamanisme népalais telles ces dagues rituelles en bois ornées de décors tantriques.
Une belle vidéo résume une précédente exposition de 2005 :
Énigmes des montagnes - Masques tribaux de l'Himalaya (Cliquer en bas de la page sur Voir la vidéo de présentation) et rend compte d'un aspect de l'exposition actuelle.
Himalayan_masks
«Les danses masquées au Népal continuent d'exister pour conserver une unité culturelle et permettre de rire des croyances et du mode de vie des autres. Les masques des communautés himalayennes du Nord - s'apparentant aux masques africains, indonésiens et américains, souvent archaïques - servent à la possession, à la pacification des démons. Les danses mettent en scène des monstres, souvent par paire. Dans les Middle Hills, les Rai sortent leurs masques à l'occasion des mariages, du festival de Tihar (5 jours du dieu de la mort). Les masques des Magar (patine noire) représentent clowns et démons. Les Thakali rendent hommage à leurs ancêtres en élaborant des masques de bois blanc pour les cérémonies de commémoration. Quant aux Terai du Sud de l'Himalaya, ils mettent en scène les thèmes mythiques traditionnaux (Mahabharata) et quelques histoires locales humoristiques.»
Résumé de «Tribal masks of the Himalayas» de E. Chazot (in Orientations 1993,vol.24 (9)).
Cf. l'article en anglais avec des illustrations.

Photos de l'auteur.

Voir les belles photographies de Sanza, d'objets de régions himalayennes, lors d'une exposition Voyage en Mongolie en 2003 et celles réalisées lors de cette exposition : ici, , encore ici et et une dernière série.

Le Palais de la Porte Dorée

Expo_1931Etrange destin que celui du Palais de la Porte Dorée construit à l’occasion de l’exposition coloniale internationale de 1931. D'abord, Musée des colonies et de la France extérieure, il devint le Musée de la France d’Outre-mer en 1935. Glissement sémantique non négligeable !
Dans les années 60, avec André Malraux, ministre des affaires culturelles, c'est le célèbre Musée des Arts Africains et Océaniens. Mais, 2003 sonne le glas, le MAAO ferme ses portes et les collections partent pour le futur Musée du Quai Branly.
Comme impassible et seul, traversant les choix politiques, demeure l'extraordinaire aquarium !
Palais_porte_doree
Un nouvel avenir semble pourtant attendre ce lieu, puisque ce 10 octobre 2007 voit l'ouverture de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration.

AfficheAujourd'hui, on pourra écouter une journée spéciale sur RFI et le 12 octobre, des émissions sur Radio France pour en savoir un peu plus.
Des expositions, parmi lesquelles on pourra noter Ellis Island – portraits d'Augustus Sherman à partir du 14 novembre, et plus tard 1931. Les étrangers au temps de l'exposition coloniale.
À suivre...

Photo 1 : Illustration du palais permanent des colonies, exposition coloniale de 1931, collection particulière.
Photo 2 : Guillaume Robert © Cité nationale.
Photo 3 : Affiche pour la Cité nationale de l'histoire de l'immigration.

Il me semble important de compléter ce léger billet par un article du Monde d'hier que je reproduis ici dans son intégralité :

Mémoire de l'immigration, par un collectif d'historiens
La Cité nationale de l'histoire de l'immigration ouvre ses portes sans tambour ni trompette, comme si les plus hautes autorités de l'Etat cherchaient aujourd'hui à minimiser l'événement. Et, pourtant, l'ouverture de ce lieu de mémoire marque un moment important dans la vie politique et culturelle française. Le rôle majeur joué par l'immigration dans l'histoire contemporaine de la France est enfin reconnu par la communauté nationale.
En mai, nous avons démissionné du conseil scientifique de la CNHI, en dépit de notre attachement à ce projet, parce que la création du "ministère de l'immigration et de l'identité nationale", par son intitulé même, contredit les objectifs civiques que poursuit la Cité. Cette association de mots ne pouvait que conforter les stéréotypes et les préjugés qui existent aujourd'hui en France sur l'immigration.
Quatre mois après la création de ce ministère, nous constatons, hélas, que nos craintes étaient fondées. Les immigrés sont présentés, désormais, comme une menace pour l'identité nationale, comme des fraudeurs en puissance, des suspects qui doivent recourir à des tests ADN pour prouver leur bonne foi et leur bon droit. L'histoire de l'immigration est fréquemment mobilisée pour justifier ces mesures, dans des discours opposant les "bons" immigrés d'hier, respectueux des "valeurs républicaines" et qui "ont fait l'effort de s'intégrer", aux "mauvais" d'aujourd'hui.
Le projet défendu par la CNHI va à l'encontre de ces stéréotypes. Ceux qui l'ont conçu et porté ont toujours refusé de les cautionner, de même qu'ils ont toujours refusé d'entrer dans les polémiques stériles opposant les adeptes de la repentance et les tenants de l'antirepentance. La CNHI est un établissement culturel qui a une vocation éducative. Sa principale mission est de faire mieux connaître l'histoire des migrations pour combattre les contre-vérités et les fantasmes ; c'est la seule façon de former des citoyens un peu plus tolérants et respectueux des autres.
En dépit des difficultés qui ont jalonné sa mise en place, cette Cité est le résultat d'un travail collectif auquel ont contribué associations, chercheurs et acteurs de la vie publique, tous convaincus, au-delà de leurs divergences de vues, qu'il fallait changer le regard sur l'immigration. A contre-courant de l'offensive actuelle, on peut faire le pari que cette idée reste et sera partagée par un très grand nombre de Français. Pour toutes ces raisons nous souhaitons longue vie à la CNHI. Mais nous appelons à la vigilance pour éviter que ce lieu de mémoire soit détourné de sa fonction première.

Marie-Claude Blanc-Chaléard, historienne Paris-I ;
Geneviève Dreyfus-Armand, historienne ;
Nancy L. Green, historienne EHESS ;
Gérard Noiriel, historien EHESS ;
Patrick Simon, démographe INED ;
Vincent Viet, historien IDHE ;
Marie-Christine Volovitch-Tavarès, historienne;
Patrick Weil, historien CNRS-Paris-I.


Masques précolombiens

Olmeque1
Les Maîtres de l'Art précolombien au Musée du Cinquantenaire à Bruxelles jusqu'au 29 avril 2007.
Le titre de ce billet est volontairement réducteur ! Il se veut simple écho au titre de mon précédent billet et ne prétend pas rendre compte de l'extraordinaire collection Dora et Paul Janssen qui est présentée à Bruxelles avec plus de 300 oeuvres couvrant les principales cultures de la Mésoamérique et de l'Amérique Andine.
Olmeque2Sur le territoire mexicain de la Côte du Golfe, les Olmèques (1000 à 400 avant notre ère) ont laissé des oeuvres en pierre dont ces masques évoquant pour la plupart des créatures surnaturelles. Ainsi, ce qui me fascine dans ces deux premiers masques, ce sont ces bouches entre-ouvertes, aux commissures de lèvres tombantes. À la frontière de l'humain et de l'animal... aucun croc n'est représenté comme sur les masques chinois de démons; pourtant il ne nous est pas difficile d'imaginer qu'ils puissent être associés à l'Être-Jaguar
Mezcala_2Nous ne retrouverons plus jamais ces visages si particuliers dans les horizons plus récents.
Presque à l'opposé, ce masque Mezcala, plus tardif, entre 200 avant notre ère et 300 de notre ère, sur la côte Pacifique du Mexique, dessine une effigie abstraite de la figure humaine au gré de la coloration naturelle de la pierre.
Tehotihuacan Teotihuacan : la cité la plus grande des Amériques entre le Ier et Vème siècle de notre ère rayonne sur le bassin de Mexico. Ce masque était-il porté ? Les trous pourraient le laisser suggérer mais la lourdeur laisse perplexe; peut-être était-il fixé sur le visage du défunt ?
(Ceux qui connaissaient la collection André Breton savent qu'il possèdait l'un de ces masques, actuellement exposé au Musée du Quai Branly)).
TumbagaÀ dessein, le choix des oeuvres est «sobre» dans ce court billet restreint à la présentation de masques de périodes anciennes... je ne parlerai pas des merveilles que constituent les figurines de la Mésoamérique, les profils des têtes Maya, les pectoraux en or de Colombie, les ornements d'or et de turquoise des Mochica... je vous laisse les découvrir, si vous le pouvez, ce printemps à Bruxelles.

Photographies tirées du catalogue de l'exposition.
Photo 1, 3, 4 et 5 : © Hugues Dubois, Bruxelles-Paris.
Photo 2 : © Roger Asselberghs.

Masques de Chine

Kailu_petit
Au Musée Jacquemart-André jusqu'au 26 août 2007.
Sur le thème des masques de Nuo qui étaient à l'origine des masques d'exorcisme chamanique, se déroule une mise en scène volontairement sombre et mystérieuse.
Jingting_guimetÀ l'image de ces rouleaux chinois où le spectateur pénètre pour s'enfoncer doucement dans un monde de cascades, de monts et de brumes; il découvre ici des masques, lesquels, une fois «leurs yeux ouverts» sont des dieux ou des démons.
La première photo représente Kailu, le dieu qui ouvre les chemins : les routes des quatre points cardinaux «plus celle du centre», nous précise la notice, «la porte de tous les possibles»...
QintongUn monde certes complexe s'ouvre à nous mais je me surprends à penser aux masques d'Afrique qui me sont familiers, et je crois reconnaître dans ce masque bouffon, un masque Mbangu des Pende...
Bonze_punchinelloPlus loin, je lis que ce masque de bonze avec ces drôles de lunettes est celui qui, à la fin d'une cérémonie, vient nettoyer l'aire sur laquelle s'est déroulé le rite afin de chasser tout esprit qui continuerait à rester dans le monde des humains.
J'ai déjà vu cela lors de documentaires sur des cérémonies en Nouvelle-Guinée...
De manière plus contemporaine et plus «profane», cela me fait songer au texte de Georges Banu, «L'acteur qui ne revient pas».
Le lieu de la «re-présentation» fut le lieu unique de vérité et l'acteur du théâtre japonais (puisque c'est de cela dont il s'agit dans ce livre) ne peut le quitter que pour disparaître...
Gayraud_doubleLes oeuvres chinoises sont toutes superbes et uniques.
Mais malgré cet univers totalement inconnu qui m'aspire dans ces salles feutrées, je perçois dans les masques de Nuo une universalité de leurs raisons d'«être». Ils sont là pour que nous puissions entrer en contact avec les ancêtres, les esprits, afin de neutraliser les malveillants, puiser la force des bienveillants, maintenir une cohésion sociale; invoquer encore et toujours les dieux pour la fertilité de la terre, la fécondité des femmes, le succès dans une vie à venir.
(Je connais toutefois quelques exemples qui viendront me contredire...)

n.b : Le Musée Jacquemart-André avait accueilli, il y a deux ans, la très belle exposition L'Homme et ses masques (Collection Barbier-Mueller) dont on peut encore visionner un diaporama.

Photo 1 : Collection Marc Petit.
Photo 2 : Monts Jingting en automne / Shitao (Daoji, 1642-1717), Musée Guimet.
Photo 3 : Collection privée.
Photo 4 : Collection Galerie Punchinello.
Photo 5 : Collection Jean-Marcel Gayraud.
Crédits photographiques 1, 3, 4 et 5 : © Luc Berthier

Patrimoine immatériel de l'humanité

Trente Etats ont ratifié la Convention pour la sauvegarde du patrimoine oral et immatériel de l'humanité en octobre 2003 par la Conférence générale de l’UNESCO.
Normalement elle entre en vigueur le 20 avril prochain.
Théoriquement, cela signifie «un appui financier pour les projets de sauvegarde».
Concrètement...à suivre...
La notion de patrimoine oral et immatériel recouvre des réalités abstraites comme le geste, la parole ou la mémoire historique....
47 chefs-d’oeuvre ont été «sélectionnés» lors des première et deuxième Proclamations 2001 et 2003 et 43 viennent d'être «proclamés» en 2005...
En guise de billet, un «énorme» tour du monde à travers les choix de l'UNESCO:
Sur leur site ou directement par pays, en cliquant ci-dessous :
Albanie :
L'Isopolyphonie populaire albanaise
Algérie :
L'Ahellil du Gourara
Arménie :
La musique pour Duduk
Azerbaïdjan :
Le mugham azerbaïdjanais

Bangladesh140Bangladesh :
Les chants Baul
Belgique :
Le carnaval de Binche
Belgique-France :
Géants et dragons processionnels
Belize :
La langue, les danses et la musique des Garifuna
Bénin :
Le patrimoine oral Gèlèdé
Bhoutan :
La danse des masques des tambours de Drametse
Bolivie :
*Le carnaval d’Oruro
*La cosmovision andine des Kallawaya
Brésil :
*Les expressions orales et graphiques des Wajapi
*La Samba de Roda de Recôncavo de Bahia
Bulgarie :
Les Babi de Bistritsa (polyphonie, danses et pratiques rituelles archaïques de la région de Shoplouk)

Cambodge140Cambodge :
*Le Sbek Thom, théâtre d'ombres khmère
*Le Ballet royal du Cambodge
République centrafricaine:
Les traditions orales des Pygmées Aka de Centrafrique
Chine :
*L’opéra Kunqu
*L’art musical du Guqin
*L'art du Muqam ouïgour de Xinjiang
Colombie :
*Le carnaval de Barranquilla
*L'espace culturel de Palenque de San Basilio

Coree180Rép. de Corée :
*Le rituel royal ancestral et la musique rituelle du sanctuaire de Jongmyo
*Les chants épiques Pansori
*Le festival Gangneung Danoje
Costa Rica :
Les traditions pastorales et des chars à bœufs au Costa Rica
Côte d’Ivoire :
Les trompes Gbofe d’Afounkaha : la musique et l’espace culturel de la communauté Tagbana
Cuba :
La Tumba Francesa

Dominicaine160République Dominicaine :
*L’espace culturel de la fraternité du Saint-Esprit des Congos de Villa Mella
*La tradition du théâtre dansé cocolo
Equateur et Pérou :
Le patrimoine oral et les manifestations culturelles du peuple Zapara
Egypte :
*L’épopée Al-Sirah al-Hilaliyya
Espagne :
*Le mystère d’Elche
*La Patum de Berga
Estonie :
L’espace culturel de Kihnu
Georgie :
Le chant polyphonique géorgien

Guatemala150Guatemala :
Le Rabinal Achi, danse théâtrale
Guinée :
L’espace culturel du Sosso-Bala à Nyagassola
Inde :
*Le théâtre sanscrit Kutiyattam
*La tradition du chant védique
*Ramila:La représentation traditionnelle du Ramayana

Indonesie140Indonésie :
*Le théâtre de marionnettes wayang
*Le Kris indonésien
Iraq :
Le Maqâm iraquien
Italie :
*Le théâtre de marionnettes sicilien Opera dei Pupi
*Le chant A Tenore (expression de la culture pastorale de la Sardaigne)
Jamaïque :
Les traditions des Marrons de Moore Town

Japon160Japon :
*Le théâtre Nôgaku
*Kabuki
*Le théâtre de marionnettes Ningyô Johruri Bunraku
Jordanie :
L'espace culturel des Bedu de Pétra et Wadi Rum
Kirghizstan :
L’art des Akyns, conteurs épiques Kirghiz
Lituanie :
La création et le symbolisme des croix
Lituanie, Estonie et Lettonie :
Les célébrations de chants et danses baltes
Madagascar :
L’art du travail du bois des Zafimaniry

Malawi160Malawi :
Le Vimbuza, danse de guérison
Malawi-Mozambique-Zambie :
Le Gule Wamkulu
Malaisie :
Le théâtre Mak Yong
Mali :
L'espace culturel du yaaral et du degal
Maroc :
*L’espace culturel de la place Jemaa el-Fna
*Le Moussem de Tan-Tan
Mexique :
Les fêtes indigènes dédiées aux morts

Mongolie160Mongolie :
*La musique traditionnelle du Morin Khuur
*Urtiin Duu (Chants longs traditionnels populaires mongols)
Mozambique :
Le Chopi Timbila
Nicaragua :
El Güegüense
Nigéria :
Le système de divination Ifa au Nigeria
Ouganda :
La fabrication des tissus d'écorce en Ouganda

Ouzbekistan180Ouzbekistan :
L’espace culturel du district Boysun
Ouzbékistan et Tadjikistan :
La musique Shashmaqom
Palestine :
La Hikaye palestinienne
Pérou:
Taquile et son art textile

Philippines149_1Philippines :
*Les récits chantés Hudhud des Ifugao
*L'épopée Darangen du peuple Maranao du lac Lanao
Roumanie :
La tradition du Căluş
Fédération de Russie :
*L’espace culturel et la culture orale de Semeiskie
*Olonkho :l'épopée héroique iakoute
Sénégal-Gambie :
Le Kankurang ou rite d'initiation en société mandingue
Slovaquie :
Le Fujara et sa musique

Tcheque156_1République Tchèque :
Slovácko Verbuňk (la danse des conscrits)
Turquie :
*L’art des meddah, conteurs publics
*La cérémonie Mevlevi Sema
Tonga :
Lakalaka, danses et discours chantés du Tonga
Vanuatu :
Les dessins de sable du Vanuatu
Vietnam :
*Le Nha nhac, musique de cour vietnamienne
*L'espace de la culture des Gongs

Yemen180Yémen :
Le chant de Sanaa
Zambie :
La mascarade des Makishi
Zimbabwe :
La danse Mbende de Jerusarema

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