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25 juillet 2006

Commentaires

Miradas

Je viens de passer un peu plus de temps à vous lire que la dernière fois. Je tiens vraiement à vous féliciter pour la clarté dans la forme et sur le fond de ce que vous présentez...
Au sujet des pièces "exotiques" rencontrées dans les musées occidentaux, effecticement on peut se demander de quel droit on peut se permettre de piller le patrimoine d'un pays, d'un peuple. Le cri d'Animata Traoré est angoissant. Oui, le Dieu argent s'est emparé de tout et malheureusement de toutes les âmes (ou presque).
Le Mexique où je vis n'échappe pas à la furie dévorante de l'argent: Que reste-t-il des vestiges de tous les peuples amriendiens? Il existe bien ici une loi qui interdit l'exportation des objets ayant une valeur archéologique. Mais le Dieu argent s'empare de tous: des pilleurs étrangers, des gens qui s'en font complice ici même, et de l'ignorance et de la pauvreté qui s'achètent à si bas prix! J'imagine que des trésors, ces empreintes qu'ont laissé les peuples d'origine d'ici, vont chaque année garnir quelques collections privées.
Il en est de même, dans un autres registre, autre empreinte d'une valeur inestimable de ce que fut, des langues qui disparaissent.... J'ai cru lire à raison de 2000 par an.
Les langues marchandes elles aussi rafflent tous ces trésors qui donnent à l'humanité sa richesse. On en retrouvera bien des traces dans des études ou dictionnaires que personne ne lira.
Un jour, l'homme se réveillera avec une énorme gueule de bois de tous ses excès destructeurs: "What did we do?"

Fleury

si je résume: trois choses. Trois pillages. L'esprit(le Dieu catholique ou musulman), l'argent et la langue. Mais, ils y sont à titre d'agent, de moyen, d'arme dans la main des personnes qui les utilisent. Et ce n'est pas un échange, ni un troc. Pas d'autres moyens en retour pour les africains. Pas de nouvelles idées, pas de nouvelle langue, pas plus d'argent. A ce niveau, ce n'est plus du troc, c'est du vol.

Lyliana

*Miradas : Sur la question des langues et de l'importance de la diversité.
En 1995, le linguiste Bruce Connwell découvrit au Cameroun une langue, le kasabé, qui n'était plus parlée que par un seul homme. Il revint l'année suivante afin de l'étudier mais cet homme était mort, emportant avec lui le kasabé.... en 2003, j'ai lu (Hors-série Courrier International) qu'il existait 6000 langues dans le monde et que dans 100 ans il n'en resterait que 3000... la disparition des langues est un aussi importante que celle d'une espèce animale dans un autre registre. Nous sommes riches par notre diversité.

holbein

Il y a plusieurs choses dans ce billet. Plusieurs choses à envisager séparément dans un premier temps afin d’éviter les raccourcis et les fausses bonnes idées qui pourraient nous venir en tête.
Mais je vais m’arrêter simplement sur cette phrase d'Aminata Traoré “qui nous interpelle” :

«Nos oeuvres ont droit de cité là où nous sommes, dans l’ensemble, interdits de séjour».

Si je comprends bien cette phrase (prononcée par cette femme africaine) cela voudrait dire que les oeuvres (d’art) africaines n’ont de validité, ne sont valorisées, ou ne sont prises en compte que dans les pays où les Africains eux-mêmes sont interdits de séjour donc exclus physiquement. S’entend, en Europe et plus précisément en France, vu le contexte politique actuel et les déclarations du Ministre de l’intérieur. Je comprends également en lisant le billet que ce texte a été écrit à l’occasion de l’inauguration du musée du quai Branly.

-“Nos oeuvres” : cette façon générique de parler de toutes les productions d’Afrique permet à Aminata Traoré de s’identifier à tout un continent. C’est très étonnant, compte tenu de la diversités des cultures, y compris celles qu’on ne peut pas connaître, même en étant Africain. On ne peut pas imaginer d’équivalent en Europe pour qui évoquerait “les oeuvres” européennes. On a affaire, là, à une spécificité. Ce premier point devrait déjà nous faire réfléchir.

-Aminata Traoré fait ensuite jouer un paradoxe qui se résumerait ainsi : repérez les endroits dans le monde où sont les Africains sont exclus physiquement et c’est là que vous trouverez leurs objets d’art (“leurs oeuvres”) et qu’ils coûteront le plus cher (le “droit de cité” qu’elle évoque renvoie à la valorisation, à la valeur de l’objet et donc à l’argent).
L’énoncé de ce paradoxe est assorti du “nous”, qui l’associe au sort des exclus.
Ce paradoxe se vérifie-t-il ? Si oui, pourquoi ? Pourquoi les pays africains ne se sont-ils pas donnés les moyens de valoriser leur patrimoine (avant une date tardive) ?
Qu’est-ce qui expliquerait ce paradoxe insupportable, (s’il se vérifiait ) au sein duquel l’inerte (l’objet) serait privilégié par rapport au vivant (“nous”) ?

Beaucoup de questions se posent, suite à cette déclaration.
Ce propos revêt une forme affichée de militantisme donc il y a une demande de justice, de comptes à rendre adressée aux occidentaux de la part d’Aminata Traoré.
Le constat qu’elle fait est-il réel ? Si oui, pourquoi ? Si non, la raison de sa colère n’a t-elle pas d’autres origines ?
Il s’agit donc de savoir ce qui est demandé et si ça se justifie.
Si cela se justifie, que faut-il faire ?

Je n’aborde pas la “polémique muséologique” aujourd’hui, qui me semble être une conséquence de ce qui vient d’être évoqué. Il faudra, là aussi, essayer de voir les choses clairement, je pense…

Lyliana

*Holbein :
Tu soulèves effectivement bien des questions dans un ordre bien précis et auxquelles je ne saurai apporter réponses mais j'espère que beaucoup réagiront comme tu le fais.
Quelques explications cependant : J'ai choisi la fin de la lettre plus centrée sur les oeuvres parce qu'elle permettait de "raccrocher" au blog une question plus générale dur l'Afrique. Mais le début de la lettre t'apporterai réponse à la raison de sa colère "immédiate" (la loi sur l'immigration choisie votée en mai et la venue toute récente de Nicolas Sarkozy en Afrique sur le sujet). Quant à son identification avec le continent africain; on peut l'entendre dès lors que c'est bien "nous" qui parlons d'art africain (contexte générique enveloppant comme tu les soulignes une réalité plurielle) et plus généralement parce qu'Aminata Traoré coordonne les activités du Forum social africain et a été la présidente de la partie du FMS qui s'est tenu à Bamako en janvier.
Je connais bien un étudiant africain en Histoire de l'art, récemment arrivé en France. Lorsque je lui ai demandé s'il allait ainsi retourner dans son pays, contribuer à l'ouverture d'un musée; il m'a dit que c'était impossible, qu'il n'y avait pas de volonté politique, que je mesurais mal la difficulté... ce n'est qu'un témoignage et j'espère qu'il y a en aura d'autres, d'internautes africains...
Voilà quelques réponses mais encore des questions...

holbein


“L'ouverture du Musée du Quai Branly fut et demeure le sujet de nombreuses polémiques (entre autres, sa vision esthétisante, la pertinence de son message «regard sur l'Autre», la question de la restitution des oeuvres aux pays concernées...)”.
Pour ce qui relève du volet “polémique muséologique”, je dois dire que je n’ai pas tout suivi. J’ai eu des échos de critiques qui ne sont pas nouvelles ou pas spécifiques à l’art africain, comme la question de la restitution des oeuvres, par exemple. Cette question de la restitution des oeuvres pose un certain nombre de problèmes. Le premier est tout simplement lié à la nature de la question : on peut être foncièrement d’accord (sur le fond et imaginer les modalités) ou en profond désaccord avec cette idée ; l’envisager comme une potentialité ou bien que cette idée ne soit même pas envisageable.
Tu dis :” À mes yeux, les objets collectés voire pillés qui se trouvent dans nos musées occidentaux me semblent pouvoir être ambassadeurs des peuples que le grand public ne connaît pas nécessairement.
Dans cette perspective, la place des oeuvres dans un tel musée prend un sens vis-à-vis des peuples concernés”. C’est une position d’ouverture, de volonté de partage des connaissances et des savoirs dans le sens d’un meilleur échange avec l’Autre, sur un pied d’égalité : “l’Autre” a une culture, ancienne, riche, différente. J’ai envie de la connaître donc j’entretiens avec cet Autre un rapport de respect, je l’envisage dans sa dimension entière, singulière. J’ai à apprendre de lui en toute réciprocité. Effectivement, quels qu’aient été les modes de capture de ces objets, le fait de les voir aujourd’hui dans ce musée sera bénéfique dans ce sens. Mais précisément, ça pose un problème moral : certains objets ont été pillés, des cultures ont sûrement été perverties, anéanties par des pratiques extrêmes d’occidentaux peu scrupuleux. Et c’est naturellemnt cette faille (grave) qui ouvre une brèche au discours de revanche ou un discours militant invoquant un rappel à la justice, au fait qu’il y a des comptes à rendre, etc. Le poids très lourd du passé colonial français, très mal soldé, n’y est pas pour rien.
Ce discours militant peut d’ailleurs prendre des formes inquiétantes lorsqu’il est teinté de pathologie (voir l’actualité d’aujourd’hui de la décision de dissolution du groupe KA qui développe un discours proprement effrayant ; j’avais eu l’occasion d’aller sur leur site avant qu’il ne soit interdit).
Voir :

“La Tribu Ka s'invite au musée du Quai Branly” (article du Nouvel Obs du 22 juillet 2006)


Tu dis : “Un musée tel le Musée du Quai Branly a une responsabilité.
Il doit être capable de fournir des réponses rigoureuses et claires aux questions : Comment un objet est-il arrivé là ? À quoi servaient ces objets ?
Quelle est la nature des sociétés dont sont issues ces oeuvres?”
Comme je l'ai dit plus haut, c’est une position d’ouverture, de volonté de partage des connaissances, fondée sur l’idée que la connaissance, contrairement à l’ignorance produit de la qualité dans l’échange (le commerce au sens large) entre les gens. Est-ce que ça sera suffisant pour convaincre deux du ressentiment, ceux qui ont souffert des excès ?
La question de la restitution des oeuvres a, par exemple, été posée il y a un certain temps déjà par une ancienne Ministre de la culture d’un gouvernement grec en la personne de Mélina Mercouri, qui demandait aux Anglais (entre autres) de restituer les pièces pillées en Grèce au début du XIXème siècle par Lord Elgin et qui depuis se trouvent au British Museum de Londres (notamment une cariatide de l’Érectheion). On voit le côté ridicule de l’affaire (Pour la France : Mona Lisa retournant en Italie ? La victoire de Samothrace à Athènes ? etc.) Le cours de l’Histoire qui est souvent dramatique dans son déroulement a imprimé certaines choses sur lesquelles il est, sans doute, difficile de revenir.

double je

j'aime le ton de ce billet, les questions,
je sens dans tes mots mais là je vais être lyrique, toute la souffrance de ces peuples...
quant à la question de langue, dialogue entre Miradas et toi, il n'y a qu'à voir chez nous, nos dialectes qui lentement se perdent mais qui sont notre identité culturelle
bonne journée chère Lyliana...

Louvre-passion

Je vois que le sujet soulève les passions. En ce qui me concerne je ferais "l'avocat du diable" en défandant le rôle du (des) musées.
D'abord le phénomène est universel et nous même en France voyons une partie de notre patrimoine partir à l'étranger. Ensuite comme l'a dit un des commentateur il faut mieux que les oeuvres soient dans un musée plutôt qu'enfermées chez un collectionneur. Enfin beaucoup d'oeuvres anciennes des musées ont été préservées à l'époque où - dans les pays concernés - elles étaient détruites par les habitants qui, à l'époque, n'avaient pas la préoccupation de leur patrimoine. En résumé les choses ne sont pas aussi simples....

LEZY ANDRE

L’Europe Tue L’Afrique.

Article dédié aux quatre millions de morts de l’est du Congo par les prédateurs Occidentaux

Madame Aminata Traoré dans son exposé du dimanche 13 Janvier 2008, sur France 24, a démontré que L’Europe tue l’Afrique. Monsieur Sarkozy rétabli l’esclavage en Afrique, suivant son plan pernicieux et diabolique, depuis le compte rendu n°36 des LOIS CONSTITUTIONNELLES de la commission des lois de la république Française le mercredi 29 mars 2006, séance de 11h30, sous la présidence de M. PhiLippe Houillion, suivant l’article 46 du règlement confirmé par la commission Attali de
janvier 2008, et annoncé par M. Sarkozy, le 18 janvier 2008 aux corps constitués à Paris, sous le non fallacieux de IMIGRATION CHOISI !
………………………………………………………………………………………………
Résumé de la première période esclavagiste de 300 ans de 1500 à 1800, et pour les détails, voir le livre de Alex Haley (RACINE)

200 millions de morts pour 20 millions de déportés, avec les deux protagonistes l’Angleterre et la France, avec la bénédiction de Voltaire. Et depuis le départ, en 1500 avec la bénédiction du pape de ROME, à la demande du Roi d’Espagne.
Pour cette première période esclavagiste, les critères étaient les suivants ; des hommes de bonne constitution 16/35 ans, des femmes de 13/25 ans pour la reproduction, et des femmes de 35 ans de bonne constitution pour le travail forcé.
………………………………………………………………………………………………
2ème période 2008, nouvel esclavage avec comme promoteur, Sarkozy avec son Immigration Choisi. Son coup était bien préparé depuis le 29 mars 2006, où il
faisait croire aux africains qu’il voulait promouvoir leurs pays, par le transfert de
technologie. Formation des jeunes, et financement au développement national, mais
quelle est l’affreuse réalité ?

Il va vider l’Afrique de ses intellectuels, cadres, ingénieurs, spécialistes et va former des jeunes qui à la fin de leurs études, auront 6 mois pour trouver un emploi en France, mais attention uniquement des contrats de mission, lui permettant de les expulser quant ils ne serviront plus. Son plan a déjà commencé en république Démocratique du Congo, par un blocage total de l’économie, pour provoquer des troubles sociaux, confirmés par l’Institut des études diplomatiques, - De tripoli journal n° 12 Manager Africain du 19 janvier 2008 à Conakry (Voir article N° 1 bas de page) - et permettre à L’ONU de mettre la RD CONGO sous tutelle. Si on analyse que Sarkozy sera le président de l’union Européenne en juillet 2008, on note l’action combinée UE et ONU. Dans son rapport du 12 janvier 2008, l’ONU se plaint du ralentissement de l’économie mondiale, mais l’Afrique progressera de 8%. De qui se moque t’on ? (Voir article N°2). Leur but est clair, la R.D. CONGO est l’un des pays les plus riches du monde, mais seuls les occidentaux profitent de ses richesses. Cependant ce peuple actuellement le plus pauvre du monde est totalement pris en otage économique, mis dans l’incapacité de jouir totalement de ses richesses

Les acteurs du blocage économique du peuple congolais RD se nomment, l’Union Européenne, Sarkozy, l’ONU et la Banque mondiale ; qui privilégient les sociétés étrangères dont les bénéfices sont investis dans leurs pays d’origine, au détriment de 95% de sociétés congolaises qui elles, réinvestissent 100% de leur revenu au Congo. (Nous en avons les preuves)
Suivant le manifeste de Lumumba repris par le manifeste de la Nsélé qui déclare
que tout ce qui est produit au Congo, doit rester au Congo sans disparaître au profit de l’étranger.
WWF ne ménage pas ses efforts et ses interventions pour accuser le peuple Congolais
de déforestation, (voir article journal l’humanité du 25 octobre 2007), et a bloqué brutalement tous financements au détriment des nationaux, sous prétexte qu’une Sté multinationale, a magouillé avec le ministère de l’environnement et la complicité de la Banque mondiale sur 300.000ha et 15 millions de dollars. Faux, voir enquête sur pièce jointe n° 1. Et le dimanche 9 décembre 2007, leur avocat à Paris a déclaré sur la chaîne de télévision internationale I télé, de mettre les forets de la RD CONGO sous tutelle et convertir la MONUC en casques verts pour empêcher les ayants droits de jouir de leur travail dans leurs villages, dans leurs forêts, qu’ils possèdent et desquelles ils vivent depuis des millénaires. Il n’y a pas de déforestation en RD CONGO.

Greenpeace : O.N.G hyper capitaliste bat tous les records de cynisme, car la RD Congo, totalement innocente du génocide Rwandais, a payé le prix fort par quatre millions de morts… Oui, quatre millions de mort, pratiquement sous l’indifférence totale des occidentaux. Mais les ONG précités ont préféré alerter bruyamment l’opinion internationale sur la mort d’un gorille et de quelques singes au KIVU.
Pour compléter le tableau, la fondation Rainforest, une ONG Anglo Américaine a demandé, de la Tribune des droits humains à Genève, de faire arrêter toutes activités des quarante millions de congolais qui vivent de la forêt de la RD CONGO, motif avérée, la défense des pygmées. Cette ONG veut certainement voir les pygmées comme les « BONOBO », pour les exposer.
Au tourisme occidental, voir article extrait n° 4

La Coface interdit aux investisseurs Français de s’implanter en RD Congo, motif pays à grand risque ainsi que la Cote d’Ivoire
Coface souligne, « la vulnérabilité des entreprises confrontées aux situations de crise ». À chaque fois, le scénario est le même. Les investisseurs plient bagages, le secteur informel se vide. Bref, l'économie s'écroule, et les inconnues politiques rendent hypothétique toute perspective de reprise. NB, cela revient à dire que les investisseurs ne viennent pas en France à cause du trouble des banlieues, voir document joint (COFACE)

Mesdames et Messieurs des organisations cités ci haut,

Le peuple CONGOLAIS est un vivier d’hommes et des femmes, de qualités intellectuelles et techniques, des travailleurs de premier choix, qui veulent sortir de cette esclavage économique, due aux magouilles occidentales.
Les jeunes étudiants en RD Congo ont le droit d’avoir les mêmes ambitions d’avenir, au même titre que les jeunes européens, américains, chinois et autres. Ce grand peuple a besoin qu’on lui enlève ses chaînes économiques de plus en plus pesantes, pour lui permettre de construire son pays et garantir l’avenir de ses descendants.

Merci pour eux

Copie : Monsieur Ban Kin Moun Secrétaire Général des Nations Unies
Tribune des Droits Humains Genève
Monsieur BARROSO/ Union Européenne
Parlement Royaume uni
Parlement République Française
Congrès des Etats Unis d’Amérique


André Henri Lézy le 30 janvier 2008-
Boma / République Démocratique du Congo
ahl.bois_afrique@vodanet.cd

A.G

Monsieur Lézy , caché au congo s'autorise le droit de villipender tout ? et tout le monde !!! C'est une grand escroc recherché par nombre de personnes et sociétés en Europe . Oserait -il rentrer en Europe ??

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