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15 décembre 2008

Commentaires

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Chose curieuse: mon obsession des architectures, solitaire et opaques, frontales et franches. Et comme il me semble la retrouver dans les masques qui effectivement privés de leurs danseurs deviennent des présences vides hantés par des présences humaines. Isolés dans les musées ou sur un mur, les masques sont tout autres que ce qu'ils étaient au départ, détournés en quelque sorte et donc recréé un peu. Depuis le début cette fascination pour l'art "nègre" n'a-t-elle pas été fascination de que l'on pourrait en faire (le primitivisme à la mode en 1905, l'effet d'aveuglement mystérieux).

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